Chapitre 14: L'hôpital

Chapitre 14: L’hôpital




- Shunn, dis la mère de Abby en pleurant, Abby est réveillée tu n'imagines même pas comme nous sommes heureux. Rejoints nous dès que tu peux, puis elle raccrocha.


Je me suis levé en toute hâte j'étais si heureux que ma chérie soit réveillée que quand je monta dans ma voiture je m'aperçu que j'étais encore en pyjama. Je repartis donc dans ma chambre pour avoir une tenu correct puis je partis, enfin, pour l'hôpital.

Elle était dans une chambre et sa famille était déjà avec elle. Quand je suis entré, elle dormait profondément on aurait dit un ange. Ses parents étaient encore là mais Marie avait du partir puisqu'elle n'était plus là. Ils me regardèrent dès que je suis entré dans la pièce puis ils m'ont pris dans leurs bras, je ne pus contenir mes larmes. Je voulais leur dire que leur fille avait parlé mais ce n'était peut-être que mon imagination. J'allais me chercher un café lorsque une voie retenti derrière nous.


- Non, Shunn!!!! Ne pars pas!!!


C'était ma Abby qui m'appelait mais je n'allais pas partir, je revenais. Je n'eu même pas la force de continuer mon voyage vers le distributeur et je fis demi tour pour me diriger vers son lit. Je pouvais voir le visage surpris de ses parents mais moi j'étais bien trop heureux que ma Abby puisse reparler et que je n'avais pas halluciné. Je l'aimais ma Abby, c'est toute ma vie, mon amour de toujours ( petit clin d'½il à une personne qui se reconnaîtra) . Je suis donc maintenant à côté d'elle avec des larmes sur les joues, je sais que ce n'est pas très masculin surtout pour quelqu'un qui frappait souvent avant. Je n'y suis pour rien c'est ma Abby qui m'a changé en l'homme que je voulais devenir. Elle ne sait même pas à quel point je l'aime et à quel point je tiens à elle. Je lui pris les mains puis murmura à son oreille gauche.


- Je t'aime ma Abby, tu m'as fait si peur. Je t'aime tu m'entends.

- Je t'aime aussi Shunn, tu es mon c½ur. Ma raison de vivre car sans mon âme je ne pourrai vivre sans toi.


Nous avions tous les deux de grand sourire sur le visage et ses parents s'avancèrent près de moi. Ils avaient un grand sourire eux aussi. J'ai l'impression d'avoir une vrai famille pour une fois. Il est vrai qu'avec un père qui boit et une mère complètement dans son monde, ma condition familial n'est pas la meilleure. J'étais au plus haut des bonheur.


- Shunn, je suis heureux que ma fille soit avec toi. Tu es le gendre auquel je pourrai parler tout en fumant un bon cigare. Nous te devons tous, merci, me fit part son père.

- Shunn, repris sa mère en me prenant dans ses bras, merci d'avoir sauvé notre fille. Une de perdu ça me suffit, je t'en suis reconnaissante sans toi je n'aurai pas survie à ce second drame.

- Maman, arrête! Tu n'as pas à tant vouloir. C'est moi qui n'est rien fait pour sauver ma grande s½ur.


Je ne comprenais pas trop ce qui ce passait mais Abby m'expliqua tout quand ses parents partirent prendre un café. Je lui raconta aussi tous mes soucis. Ce soir la nous nous sommes ouvert le c½ur pour ne plus avoir de secret entre nous. En fait, nous avions beaucoup de point en commun et nous nous somme guérit mutuellement. Nous avions été si triste avant de nous connaître mais maintenant nous savions que rien ne pouvais entraver ce bonheur ultime. Il était si beau, si chaud, si fort. Non rien ne pourrait le détruire.

Abby m'embrassa mais je ne pouvais lui rendre comme à mon habitude tellement j'avais peur de lui faire mal. Et oui j'avais changé, maintenant j'étais devenu protecteur ainsi que romantique et plus doux avec plein de tendresse. Je ne sais pas ce que j'avais changé en ma Abby mais je savais que elle aussi ça l'avait rendu meilleure. Nous étions devenu meilleure.

Lorsque ses parents sont revenu après avoir pris une douche chez eux et s'être un peu reposé, je partis à mon tour en disant un je t'aime et un à demain à ma Abby, Mon Amour. Tous les jours je venais la voir et je lui disais tous ce qui se passait à l'extérieur de l'hôpital et elle a l'intérieur. On rigolait bien.



# Posté le lundi 29 juin 2009 07:20

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 06:05

Chapitre 15: Une vie, enfin, normale

Chapitre 15: Une vie, enfin, normale




Premre partie: La mise en place





( point de vue de Shunn)




Cela faisait maintenant 4 mois que Abby avait quitté l'hôpital et bientôt 6 mois que nous étions ensemble. Et je dois dire que c'est un vrai régale une vie comme celle la. Une famille heureuse, une petite copine en forme après des séances de kiné respiratoire et en plus qui reparle, des amis qui sont là tout le temps pour vous. Cette vie je ne l'aurai jamais eu si je n'avais pas vu cette fille sur ce banc complètement crispée. Si elle ne m'avait pas envoûtée des le premiers regard, on n'en serai pas là. J'étais au téléphone avec elle et je pouvais en tendre sa voix dont j'avais rêvé tant de fois pendant que je dormais. Elle avait un doux soprano mais à mon avis si elle hurle ça doit faire peur et ne vaux mieux pas se frotter à elle.

- Abby, je voulais te demander quelques chose?

- Oui, mon chéri?

- Tu es libre pour passer tout le week-end avec moi?

- Oui, bien sur. Attend je vais demander un truc à mes parents.

Elle me laissa quelques minutes seul au bout du téléphone mais quand elle revenu je pouvais sentir qu'elle était très heureuse mais je ne savais pourquoi.

- Mes parents sont d'accord pour que je dorme chez toi. C'est pas génial, je n'aurai pas à te quitter de tout le week-end.

- Si, bien sur ma Abby. Mais j'avais déjà demander à tes parents, lui dis je avant d'éclater de rire où elle se mêla au miens. Nous étions heureux.

Nous parlâmes encore pendant plusieurs heures puis je raccrocha puisque a mère gueuler pour avoir la place. La semaine passa à une allure affolante. Nous étions déjà vendredi soir et je dois dis que je ne pouvais plus tenir en place. Je dormis seulement 5 heures et je me réveilla en sursaut quand je me rappela le week-end que nous allions avoir avec ma Abby. Mes parents partaient pendant une semaine en corse pour leur 30 ans de mariage. Je dois dire que côté fric c'est pas ce qui manquer dans notre famille. Avec une mère avocate et un père qui est cadre professionnel. Ils étaient déjà partis depuis deux jours et je pouvais enfin apprécier le calme de la maison.

J'avais tous prévu pour cette soirée avec ma Abby, ma chérie. Je lui avais commandé une robe avec chaussure puis lui avait envoyé pour qu'elle la mette pour tout à l'heure, quant à moi c'est smoking avec une rose rouge dans la poche avant, de ma veste. Je prépara la maison, la chambre, la cuisine, toutes les pièces. J'étais stressé, j'avais peur que ce ne lui plaise pas comme à mon premier rendez vous avec elle. Mais maintenant qu'elle pouvait reparler je sentais qu'elle laisserai parler ses sentiments. J'alla la chercher chez elle, puis frappa à sa porte avec comme des punaises au cul.

- Bonjours, Shunn. Abbygaëlle!, elle se tourna vers moi, elle arrives entre je t'en pris.

- Merci.

Je fixais les escaliers et je n'entendais même pas les parents de Abby me parler. J'étais bien trop concentré sur son arrivée. Elle descendait les marches une part une avec un grâce que je n'avais jamais vu de mes propres yeux. Elle avait le plus beau des sourires et je pus voir dans ses yeux des étoiles. J'étais heureux que mon cadeau lui fasse cette effet. Je lui fis le plus beau de mes sourires et la pris dans mes bras quand elle arriva sur la dernière marche. Je l'embrasse puis remercia ses parents pour tous ce qu'ils avaient fait pour moi et pour Abby.

Nous allâmes à ma voiture qui n'était qu'autre qu'une Mercedes, la voiture préféré de mon père. Je lui ouvris la porte passager et mis correctement sa robe, bleu marine, dans la voiture pour éviter que la portière se prenne dedans. Je voulais que cette soirée soit la plus magnifique de toutes celles qu'elle avait pus vivre.





( point de vue de Abbygaëlle)





Je mettais levé ce matin là avec la pensée que je verrai mon Shunn tout le week-end grâce à mes parents qui lui faisaient confiance. J'étais heureuse, je pouvais de nouveau m'exprimer comme une personne normale mais aussi rire. Entendre mon rire était ce que je voulais le plus. Quelqu'un sonna et j'entendis ma mère m'appeler.

- Abby!! C'est un colis pour toi.

- Oui, j'arrive maman!

Je descendis en tout hâte. Je fus surprise de voir un gros colis dans les bras de ma mère. Elle me souriait et je pris le colis puis monta dans ma chambre pour examiner de plus près son contenu. Je le mis sur mon lit et l'ouvris délicatement. Dedans se trouver une robe bleu marine avec un bustier, magnifique, même ce mot ne fusait pas, mais je me demandé de qui pouvais provenir se paquet. Je vis une lettre puis la lus.

On trouverait les mots,
Pour décrire l'amour si beau,
Pour celle que l'on aime,
Si on savait décrire l'indescriptible en elle...

Elle est si belle,
Et elle est celle,
Qui a notre vie entre ses mains,
Aujourd'hui et demain ...

Elle prend soin de notre c½ur,
Et on veut qu'elle n'ait que du bonheur
Mais comment offrir le monde à cette dulcinée,
Qui mériterait tout pour ces yeux de toute beauté...

Des fleurs et des roses,
Des poèmes et des proses,
Tout le temps des chants d'amour,
Et les plus beaux moments chaque jours...

On ne peut décrire l'amour,
Qui en la voyant rime avec toujours,
Cette dulcinée que l'on aime,
Et qui pour nous est la plus belle...

Offrire le monde entier,
Ne serait pas assez,
Mais offrir son c½ur,
Est la plus celle preuve pour son bonheur...


Ma Abby,
Je veux que tu passes la meilleure des soirées en ma compagnie et pour cela je veux que tu ressembles à une princesse. Chaque petite fille rêve d'être un jour dans sa vie d'être la princesse cendrillon ou encore Ariel la petit sirène. Alors ce soir tu seras ma Cendrillon et moi ton prince Charmant sur son beau cheval blanc. Je t'aime.

Shunn

Ps: Je viens te chercher vers 18h30, Je t'aime.




J'étais émue. C'étais si beau que je ne pus retenir et d'ailleurs ma mère non plus. Je me suis donc préparé toute l'après midi pour mon prince charmant. Il arriva puis j'entendis ma mère m'appeler. Je commença à marcher vers l'escalier d'un pas lent. J'avais l'impression que chaque seconde étaient de plus en plus longue.

J'arriva à la première marche de l'escalier et je pus le voir. Il est si élégant dans son smoking noir qui montrait toute sa musculature. Je ne pus retenir le sourire qui arquait mes lèvres, j'étais aux anges. Il me pris dans ses bras quand j'arriva à la dernière marche. Ce contact m'avait tant manqué, on s'embrassa. Puis il m'amena à sa voiture, où je dus avoir une drôle de tête en la voyant car même nous qui avions de l'argent ne pouvions nous acheter ça. Il m'ouvris la porte puis mis ma robe à mes pieds. La soirée allait bientôt commencer.

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 14:35

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 05:51