- Shunn, dis la mère de Abby en pleurant, Abby est réveillée tu n'imagines même pas comme nous sommes heureux. Rejoints nous dès que tu peux, puis elle raccrocha.
Je me suis levé en toute hâte j'étais si heureux que ma chérie soit réveillée que quand je monta dans ma voiture je m'aperçu que j'étais encore en pyjama. Je repartis donc dans ma chambre pour avoir une tenu correct puis je partis, enfin, pour l'hôpital.
Elle était dans une chambre et sa famille était déjà avec elle. Quand je suis entré, elle dormait profondément on aurait dit un ange. Ses parents étaient encore là mais Marie avait du partir puisqu'elle n'était plus là. Ils me regardèrent dès que je suis entré dans la pièce puis ils m'ont pris dans leurs bras, je ne pus contenir mes larmes. Je voulais leur dire que leur fille avait parlé mais ce n'était peut-être que mon imagination. J'allais me chercher un café lorsque une voie retenti derrière nous.
- Non, Shunn!!!! Ne pars pas!!!
C'était ma Abby qui m'appelait mais je n'allais pas partir, je revenais. Je n'eu même pas la force de continuer mon voyage vers le distributeur et je fis demi tour pour me diriger vers son lit. Je pouvais voir le visage surpris de ses parents mais moi j'étais bien trop heureux que ma Abby puisse reparler et que je n'avais pas halluciné. Je l'aimais ma Abby, c'est toute ma vie, mon amour de toujours ( petit clin d'½il à une personne qui se reconnaîtra) . Je suis donc maintenant à côté d'elle avec des larmes sur les joues, je sais que ce n'est pas très masculin surtout pour quelqu'un qui frappait souvent avant. Je n'y suis pour rien c'est ma Abby qui m'a changé en l'homme que je voulais devenir. Elle ne sait même pas à quel point je l'aime et à quel point je tiens à elle. Je lui pris les mains puis murmura à son oreille gauche.
- Je t'aime ma Abby, tu m'as fait si peur. Je t'aime tu m'entends.
- Je t'aime aussi Shunn, tu es mon c½ur. Ma raison de vivre car sans mon âme je ne pourrai vivre sans toi.
Nous avions tous les deux de grand sourire sur le visage et ses parents s'avancèrent près de moi. Ils avaient un grand sourire eux aussi. J'ai l'impression d'avoir une vrai famille pour une fois. Il est vrai qu'avec un père qui boit et une mère complètement dans son monde, ma condition familial n'est pas la meilleure. J'étais au plus haut des bonheur.
- Shunn, je suis heureux que ma fille soit avec toi. Tu es le gendre auquel je pourrai parler tout en fumant un bon cigare. Nous te devons tous, merci, me fit part son père.
- Shunn, repris sa mère en me prenant dans ses bras, merci d'avoir sauvé notre fille. Une de perdu ça me suffit, je t'en suis reconnaissante sans toi je n'aurai pas survie à ce second drame.
- Maman, arrête! Tu n'as pas à tant vouloir. C'est moi qui n'est rien fait pour sauver ma grande s½ur.
Je ne comprenais pas trop ce qui ce passait mais Abby m'expliqua tout quand ses parents partirent prendre un café. Je lui raconta aussi tous mes soucis. Ce soir la nous nous sommes ouvert le c½ur pour ne plus avoir de secret entre nous. En fait, nous avions beaucoup de point en commun et nous nous somme guérit mutuellement. Nous avions été si triste avant de nous connaître mais maintenant nous savions que rien ne pouvais entraver ce bonheur ultime. Il était si beau, si chaud, si fort. Non rien ne pourrait le détruire.
Abby m'embrassa mais je ne pouvais lui rendre comme à mon habitude tellement j'avais peur de lui faire mal. Et oui j'avais changé, maintenant j'étais devenu protecteur ainsi que romantique et plus doux avec plein de tendresse. Je ne sais pas ce que j'avais changé en ma Abby mais je savais que elle aussi ça l'avait rendu meilleure. Nous étions devenu meilleure.
Lorsque ses parents sont revenu après avoir pris une douche chez eux et s'être un peu reposé, je partis à mon tour en disant un je t'aime et un à demain à ma Abby, Mon Amour. Tous les jours je venais la voir et je lui disais tous ce qui se passait à l'extérieur de l'hôpital et elle a l'intérieur. On rigolait bien.
