Chapitre 8: les premières menaces

Chapitre 8: les premières menaces






Une semaine et demi de bonheur, une semaine et demi que mes lèvres rencontraient ses lèvres, une semaine et demi que tous allé bien, enfin je le croyais.


Comme tous les matins Shunn m'attendait devant chez moi pour m'amener en cours, c'était si gentil de sa part. Nous avons parlé puis rigolé ainsi que les baiser à volonté étaient aussi omniprésent.


- Abby! Ce soir je ne serai pas là. Je dois partir pour le week-end voir ma grand-mère qui est malade.


- D'accord! Et bien je te dis un bon week-end et puis à lundi. Tu vas me manquer mon ange!

- Toi aussi, tu vas me manquer!



Nous nous embrassâmes encore plus passionnément que d'habitude. Puis je partis rejoindre Marie et puis bien sur, je suis allé à ma fameuse journée de cours. C'était l'enfer! Les professeurs ne faisaient que de me crier dessus. Bien sur je ne pouvais pas leur en vouloir j'étais un peu, beaucoup dans les vapes. A l'heure du midi, j'ai d'ailleurs eu le droit à une remarque de Marie disant que je ne l'écoutais pas. Le reste de l'après midi passa comme la matinée. J'étais trop obnubilé par Shunn que je ne faisais même plus gaffe que j'étais toute seule dans le classe et que j'avais fini les cours. Shunn. Shunn. Ce prénom si magnifique à mes yeux, à mes oreilles et bien sur à ma bouche. Comment ne pouvais-je ne pas pensé à lui? C'était trop difficile de rester loin de lui.


Alors que j'étais dans une rue pour allé chez moi. J'entendis du bruit derrière moi, ce qui me retira de mes pensées. Le bruit ce faisait de plus en plus pressant et il se rapprochait. La peur me monter aux entrailles et me nuait l'estomac. Je ne vois pas pourquoi je devrais avoir peur? Personne ne me veux de mal, je n'ai rien fait pour mériter ça! Je voulais me retourner pour voir qui c'était mais j'étais trop tétanisé. Je marchais et c'étais déjà pas mal car je ne tenais presque plus sur mes jambes.


Au moment ou mes jambes voulurent courir trois personnes me clouèrent au mur. Ils me faisaient mal mais je ne pouvais crier pour appeler à l'aide. J'avais si peur.


- Tu vas laissé Shunn tranquille. C'est clair Poupée!!


Poupée? Mais comment il me parlait celui la?


- Et attention si tu cris ou si tu le dis à quelqu'un on te coupe la gorge! Pigé!

- Maintenant tu vas partir et si tu ne quittes pas Shunn, il pourrait t'arriver quelques chose de monstrueux. Ok!


Je me mis à marcher le souffle haletant. Alors que je m'apprêtais à tourné il me hurla: « Ce n'étais que le première avertissement. » Je me mis à courir de toutes mes forces. Seulement je tremblais tellement que après avoir fait 200 m j'étais déjà à terre en train de me vidé de mon eau.


En entrant chez moi, j'étais encore sous le choc. Et qui ne le serai pas? J'étais blanche comme un linge et toute gelée. Plein de questions étaient réapparues. C'était plus que frustrant car je ne pouvais y répondre à nouveau. Devrai-je parlé à Shunn de cette agression? Dois-je le quitter? NON! Ca je ne pouvais le faire, je l'aime de trop. Rien que la pensée de le quitter me brise le c½ur en plusieurs milliard de morceaux. Devrai-je essayer de voir ce problème toute seule? Moi qui n'a pas de quoi me défendre, c'est une très mauvaise idée. J'ai peur au secours! Qu'est ce que je vais bien pouvoir faire?


Je ne bougea pas de la maison de tout le week-end. Même quand Marie m'avait proposé un Ciné avec elle, je ne pus accepter. Que pourrai bien lui raconter. De toute façon elle le verra dès que je lui ai à nouveau mentie. Elle ne me fera plus confiance et je perdrai ma meilleure amie pour toujours. Je suis vraiment trop nulle. Si je n'étais pas muette jamais je ne serai dans cette situation et je pourrai vire une vie tranquille sans embrouille, avec une famille unie et non détruite de l'intérieur.

Le lundi matin j'avais si peur d'aller à l'école et pendant un moment, je voulais faire croire à ma mère que j'étais malade pour ne pas y aller. Mais je me rappela les paroles de Shunn. Il sera la ce matin. Cette hypothèse fût confirmé quand je jeta un coup d'½il par la fenêtre. Il était bien la devant ma maison, assis sur le talus. En deux secondes j'étais prête à partir pour l'école. Je lui sautas dans les bras puis l'embrassa de toutes mes forces.


Sur le chemin pour l'école il me parla mais moi j'étais trop concentré sur son visage. Je ne sais pas s'il y avait senti mon malaise continue mais au moins il ne me questionna pas. Ce qui me permis de garder secret mon agression de vendredi. Pendant toute la journée Marie ne fut pas du même tempérament que Shunn ce qui m'était très barbant je dois dire.


- ABBYGAELLE!! TU VAS ME DIRE TOUT DE SUITE CE QUI SE PASSE?????

- Pff, d'accord!

Bon voilà, j'avais signé mon arrêt de mort. Je ne pouvais retenir ce fardeau plus longtemps.

- En fait, vendredi soir, je me suis fait agressée. Ils veulent que je quittes Shunn. Mais je ne veux pas. Promet moi de ne rien dire à personnes.


Elle me fit un signe Oui de la tête et je m'écroula en sanglot dans ses bras. J'étais libérée d'une partis de mon secret. Il fallait juste que j'en parle à Shunn, mais j'avais trop peur de sa réaction.

# Posté le dimanche 21 juin 2009 06:06

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 06:23

Chapitre 9: L'enlèvement

Chapitre 9: L’enlèvement



Voilà une semaine que j'avais été agresser. J'avais réussi à garder le secret à la vue de Shunn. Seul ma meilleure amie était au courant. Et je peux vous dire qu'après avoir pleurer sur son épaule j'ai encore eu le droit un une petite conversation entre fille. On pourrai presque croire que Marie est ma mère. Elle ne m'avait pas proposé d'aller au cinéma avec elle ou encore de faire shoping mais pour éviter que je sois seule pendant le week-end, enfermée dans ma chambre, elle c'est invité chez moi. Quand elle me l'a annoncé, je lui avais sauté dans les bras. Je l'adore ma Marie.


Ce samedi là, je me suis levée de bonne humeur. La maison était vide, ma mère et mon père travaillaient. Marie devait arrivé pour 11h 15, j'avais tout juste le temps de prendre un petit déj' et prendre une douche de trente minutes maximum. Il faudra que je commence à préparer le repas, aussi, avant qu'elle arrive. Pour le repas j'étais allé chercher sur Internet la recette du carpaccio tagliatelle. C'était le repas préféré d'une personne qui m'était cher et qui le restera, Diamanta.


- Ya quelqu'un? Ouh ouh Abby tu es la?


J'alla ouvrir la porte à Marie qui crier pour se faire entendre. Il est vrai que ma maison est grande mais j'avais développé une ouïe et un odorat plus puissant que les autres. Quelques fois c'était très efficace mais quand on sent une mauvais odeur ou encore comme maintenant quand une personne crie à peine, c'est très frustrant pour mes sens.


- Abby, comment vas-tu?

- Bien, écoute j'ai pas fini de faire à manger. Tu m'accompagnes dans la cuisine.

- Bien sur, tu nous prépares quoi?


J'avais peur de la réaction de Marie quand je lui dirai le plat. Elle avait, aussi, connu Diamanta. D'ailleurs qui ne l'aurai pas connu. C'était une fille super, c'était mon idole. Elle avait de beau cheveux brun qui lui descendaient jusqu'aux fesses. Son sourire était aussi beau que celui de Marie et elle était la plus populaire de son lycée. Elle me manque.


- Je fais du carpaccio tagliatelle.

- C'est génial!! C'est une très bonne idée!


Quoi! C'est tout. Moi qui m'attendais à une leçon de morale. Bon je dois vraiment en recevoir de trop en ce moment pour en imaginer. Je fis un grand sourire rien qu'a cette pensée. J'étais heureuse que Marie soit là avec moi.


Nous passâmes un agréable samedi. Mes parents étaient rentré vers 18H et à 19H30 je raccompagna Marie jusqu'à l'arrêt de car devant chez moi. Je lui dis de faire attention puis je rentra chez moi. Ma mère me demanda de sortir les poubelles. Je pris donc tout mon souffle pour aller jeter les poubelles dehors. Qu'est ce que ça puer!!! Berk!


A peine les poubelles misent dans le conte nerre que je fus propulsé en arrière. Une main sur ma bouche et quatre autres me mettant dans le coffre d'une voiture. Quand ils fermèrent le coffre, je me retrouva dans le noir. Je tomba dans l'inconscience.


J'avais été enlevé et Marie venait tout juste de partir. C'était un crime prémédité. Je me réveilla en sursaut, ce n'était qu'un cauchemars. J'étais sur un nappé bien moelleux.


- Elle est réveillé!!

- Met la sur la chaise et attache la.


Quoi?! Non, je ne veux pas! Dite moi que je suis encore dans mon cauchemar. C'est pas vrai je vais me réveiller d'une minute à l'autre et je serai dans les bras de Shunn.


- Regarde, elle est complètement apeurée. C'est un vrai bébé! Mouahahahhahaha!!!!!

Son rire me transperça toutes les cellules de mon corps. Ils étaient tous si méchants. Qu'avait bien pus faire Shunn pour qu'il le haïsse ainsi.

- On t'avait dis de le larguer! Pourquoi tu nous as pas écoutés! HEY POUFIASSE TU M'ÉCOUTES!!!!!!

Chaque sons qui émanaient d'eux me faisaient si mal. J'étais complètement tétanisée. Et de toute façon je ne pourrai leur répondre même si je le voulais. Je reçus une gifle et des larmes se mirent à couler. Pourtant j'essayer d'être forte.


Ils commencèrent un long et pénible interrogatoire. Je leur faisais des signes de la tête, « Non » ou « Oui » selon les questions. Après plusieurs heures de torture morale mon portable vibra. L'un des gars alla le chercher et se mis à me regarder en éclatant de rire. Qu'il y avait-il de si drôle?


- Regarder les mecs? C'est Shunn qui envoie un message à sa chérie!

- Envoi un truc pour pas qu'il s'aperçoive de quelques chose.

- Ouais, tu as raison. J'envoi quoi?

- Je sais, je sais, je sais!!

- Bah dis le au mieux de sautillait partout comme ça!

- Un message de rupture. C'est pas sadique comme plan ça?


Rupture? Non! Pas ça. S'il vous plait je préfère être tapée que de rompre avec Shunn. Tous , mais pas cela. Ca fait si mal!!


« Shunn, je dois te dire que
A jamais l'amour ne perdure
Un jour survient la rupture.
Désolé mais je n'arrive plus à te blairer.
Je me casse; CIAO »



Voilà ce qu'il avait écris. Ce langage grossier ne me ressemble pas du tout et j'espère que Shunn d'en rendra compte. Je l'aime, je l'aime. J'espère qu'il s'en est rendu compte. Quand je me suis de nouveau évanouie les trois hommes rigolaient de leur message de rupture.

# Posté le mardi 23 juin 2009 05:37

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 05:56