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Chapitre 13: On ne peux entendre que ce qu'on a entendu

Chapitre 13: On ne peux entendre que ce qu’on a entendu



Petite question dans mes premiers articles a rep pour savoir ce que je dois faire!!

( Trois prochains chapitres
point de vue de Shunn)





- Non! Ma chérie reste avec moi. Reste éveillé, je t'en supplie. Hurlais-je

Elle était la devant moi, sa respiration était plus que saccadée. Ses yeux avaient pris un contour noir par le manque de sang dans son corps. Je sentais en moi un sentiment nouveau, de la colère. Ce n'était même pas de la colère mais plutôt de la haine mélangé à de la tristesse. Mon corps bouillonnait de l'intérieur et si j'avais pus j'aurais sûrement rejetait de la fumé par les oreilles et les narines. Seulement au lieu de ça, je me suis jetait sur nos ravisseurs. Je voulais les massacrer, les prendre, leur arracher leurs entrailles, les tuer. Non rien ne pouvait m'arrêter ils avaient touché à la chose la plus importante pour moi mais ils allaient très vite comprendre qu'ici c'est moi qui fait la loi.


Mes jambes se levèrent et en un bond j'étais debout en train de les fixer de mes yeux noirs. J'espère qu'ils avaient peurs parce que si ce n'était pas le cas ils auraient bientôt le slip tout trempait. Je me mis sur eux et les voilà à terre. J'étais tellement énervé, triste et dépourvus de sentiments que en une ou deux minutes je les avais mis KO. Ils l'avaient bien mérité, jamais personne ne retoucheras à Ma Abby. Elle a déjà trop souffert même si elle ne le montre pas. Je veux qu'elle soit heureuse et non harcelait par des pauvres mecs comme c'est minable. Je pris donc le corps de Abby qui était par terre puis partis de l'entrepôt où nous étions enfermé. Dehors il faisait grand soleil et la lumière m'aveugla mais je devais continué à marcher si je voulais sauvé ma chérie.


La rue était bondé quand je tourna à l'angle. Je cria pour que quelqu'un appel une ambulance et en deux minutes celle ci était à son point de rendez vous. Je monta à l'arrière avec Abby qui était sur le brancard et qui était perfusé puisqu'elle perdait énormément de sang et tout ça parce que j'ai fait de mauvais chose dans ma vie. Nous arrivâmes à l'hôpital et les infirmiers ainsi que les médecins m'ont interdit devenir avec eux. Je me retrouva donc comme toutes personnes en stresse dans une salle d'attente mi-vide. J'avais le portable de Abbygaëlle dans mes mains et je décida donc d'appeler dans un premier temps Marie puis les parents de ma chérie qui était a moitié morte sur une table d'opération. Ils arrivèrent et mon sauvagement agressaient pour que je leur explique ce qui c'était passé. Ce que je fis car je ne voulais pas faire de faux pas pour perdre la confiance qu'avaient ses parents en moi. J'avais décidé d'aller porter plainte au comissairia ce que je fis deux heures plus tard puisque je ne tenais plus dans cet hôpital où aucune personnes venaient nous donner des nouvelles de notre Abby. Après avoir porté plainte je suis revenu à l'hôpital. J'étais partis 3 heures après notre entré en catastrophe et elle n'était toujours pas sortie de la salle d'opération.


- Shunn, merci pour avoir aidé notre fille, mais tu devrais allé te reposer chez toi!

- Je sais, mais vous savez votre fille et la meilleure chose qui met arriver et je m'inquiète tellement pour elle. Je n'ai vraiment pas envie de partir loin d'elle.

- Je vais prendre ton numéro et je t'appellerai que les nouvelles soient bonnes ou mauvaises.

- Merci, beaucoup. Vous êtes des parents formidables, n'en doutez surtout pas.


Je partis donc chez moi. Ma chambre, qui avait tellement de souvenir, me mettait mal à l'aise. Je sentais la présence de Abby dans mon lit et bizarrement cela me berça comme un gosse dans son berceau en bois. Je fis un rêve ou plutôt un cauchemar sur tout notre prise de fusillade et je revis sans arrêt le moment où ma Abby c'était jeté sur moi. Je me réveilla en sursaut et soudain un son me venait aux oreilles:
« Nonnnnnnnnnnnnnnn!!! » Ma Abby avait parlé pour me sauver. J'étais heureux mais à la fois triste. Je n'eu pas le temps d'atteindre mon summum de joie car mon portable sonna et un stresse m'envahi. Je ne sais pourquoi mais je sentais que c'était une mauvaise nouvelle. Je décrocha mon tel avec une grande respiration pour calmer mon rythme cardiaque.


- Allô?!

- Shunn, dis la mère de Abby en pleurant, Abby est ...


Quoi non? Ce n'est pas possible, Ma Abby ne peux pas mourir. Non pas après tous ce qu'on a vécu ensemble. Pas après que je lui ai donné mon corps, mon âme, mon être tout entier.




# Posté le dimanche 28 juin 2009 07:12

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 06:04

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