Une semaine et demi de bonheur, une semaine et demi que mes lèvres rencontraient ses lèvres, une semaine et demi que tous allé bien, enfin je le croyais.
Comme tous les matins Shunn m'attendait devant chez moi pour m'amener en cours, c'était si gentil de sa part. Nous avons parlé puis rigolé ainsi que les baiser à volonté étaient aussi omniprésent.
- Abby! Ce soir je ne serai pas là. Je dois partir pour le week-end voir ma grand-mère qui est malade.
- D'accord! Et bien je te dis un bon week-end et puis à lundi. Tu vas me manquer mon ange!
- Toi aussi, tu vas me manquer!
Nous nous embrassâmes encore plus passionnément que d'habitude. Puis je partis rejoindre Marie et puis bien sur, je suis allé à ma fameuse journée de cours. C'était l'enfer! Les professeurs ne faisaient que de me crier dessus. Bien sur je ne pouvais pas leur en vouloir j'étais un peu, beaucoup dans les vapes. A l'heure du midi, j'ai d'ailleurs eu le droit à une remarque de Marie disant que je ne l'écoutais pas. Le reste de l'après midi passa comme la matinée. J'étais trop obnubilé par Shunn que je ne faisais même plus gaffe que j'étais toute seule dans le classe et que j'avais fini les cours. Shunn. Shunn. Ce prénom si magnifique à mes yeux, à mes oreilles et bien sur à ma bouche. Comment ne pouvais-je ne pas pensé à lui? C'était trop difficile de rester loin de lui.
Alors que j'étais dans une rue pour allé chez moi. J'entendis du bruit derrière moi, ce qui me retira de mes pensées. Le bruit ce faisait de plus en plus pressant et il se rapprochait. La peur me monter aux entrailles et me nuait l'estomac. Je ne vois pas pourquoi je devrais avoir peur? Personne ne me veux de mal, je n'ai rien fait pour mériter ça! Je voulais me retourner pour voir qui c'était mais j'étais trop tétanisé. Je marchais et c'étais déjà pas mal car je ne tenais presque plus sur mes jambes.
Au moment ou mes jambes voulurent courir trois personnes me clouèrent au mur. Ils me faisaient mal mais je ne pouvais crier pour appeler à l'aide. J'avais si peur.
- Tu vas laissé Shunn tranquille. C'est clair Poupée!!
Poupée? Mais comment il me parlait celui la?
- Et attention si tu cris ou si tu le dis à quelqu'un on te coupe la gorge! Pigé!
- Maintenant tu vas partir et si tu ne quittes pas Shunn, il pourrait t'arriver quelques chose de monstrueux. Ok!
Je me mis à marcher le souffle haletant. Alors que je m'apprêtais à tourné il me hurla: « Ce n'étais que le première avertissement. » Je me mis à courir de toutes mes forces. Seulement je tremblais tellement que après avoir fait 200 m j'étais déjà à terre en train de me vidé de mon eau.
En entrant chez moi, j'étais encore sous le choc. Et qui ne le serai pas? J'étais blanche comme un linge et toute gelée. Plein de questions étaient réapparues. C'était plus que frustrant car je ne pouvais y répondre à nouveau. Devrai-je parlé à Shunn de cette agression? Dois-je le quitter? NON! Ca je ne pouvais le faire, je l'aime de trop. Rien que la pensée de le quitter me brise le c½ur en plusieurs milliard de morceaux. Devrai-je essayer de voir ce problème toute seule? Moi qui n'a pas de quoi me défendre, c'est une très mauvaise idée. J'ai peur au secours! Qu'est ce que je vais bien pouvoir faire?
Je ne bougea pas de la maison de tout le week-end. Même quand Marie m'avait proposé un Ciné avec elle, je ne pus accepter. Que pourrai bien lui raconter. De toute façon elle le verra dès que je lui ai à nouveau mentie. Elle ne me fera plus confiance et je perdrai ma meilleure amie pour toujours. Je suis vraiment trop nulle. Si je n'étais pas muette jamais je ne serai dans cette situation et je pourrai vire une vie tranquille sans embrouille, avec une famille unie et non détruite de l'intérieur.
Le lundi matin j'avais si peur d'aller à l'école et pendant un moment, je voulais faire croire à ma mère que j'étais malade pour ne pas y aller. Mais je me rappela les paroles de Shunn. Il sera la ce matin. Cette hypothèse fût confirmé quand je jeta un coup d'½il par la fenêtre. Il était bien la devant ma maison, assis sur le talus. En deux secondes j'étais prête à partir pour l'école. Je lui sautas dans les bras puis l'embrassa de toutes mes forces.
Sur le chemin pour l'école il me parla mais moi j'étais trop concentré sur son visage. Je ne sais pas s'il y avait senti mon malaise continue mais au moins il ne me questionna pas. Ce qui me permis de garder secret mon agression de vendredi. Pendant toute la journée Marie ne fut pas du même tempérament que Shunn ce qui m'était très barbant je dois dire.
- ABBYGAELLE!! TU VAS ME DIRE TOUT DE SUITE CE QUI SE PASSE?????
- Pff, d'accord!
Bon voilà, j'avais signé mon arrêt de mort. Je ne pouvais retenir ce fardeau plus longtemps.
- En fait, vendredi soir, je me suis fait agressée. Ils veulent que je quittes Shunn. Mais je ne veux pas. Promet moi de ne rien dire à personnes.
Elle me fit un signe Oui de la tête et je m'écroula en sanglot dans ses bras. J'étais libérée d'une partis de mon secret. Il fallait juste que j'en parle à Shunn, mais j'avais trop peur de sa réaction.