La semaine passa puis le week-end aussi. Tous les soirs je voyais ma meilleure amie partir avec l'homme que j'aimais. Cette situation devenait insoutenable. D'un côté Shunn m'avait mentis et j'avais demandé à Marie de lui dire de ne plus me parler et de l'autre je ne pouvais me passer de Shunn. Hors depuis plus d'une semaine ma meilleure amie faisait tout pour me le piquer. Je devenais peut-être égocentrique mais dans ces moments là je détestais ma copine. Pourtant dieu sait que je ne veux points me disputer avec elle.
- Marie, je peux te demander quelques chose?
- Oui, bien sur Abby?
- Est ce que tu es avec Shunn?
- Abby! Tu sais pertinemment que non. Tu es ma meilleure amie, jamais je ne pourrais te prendre sous ton nez l'homme que tu aimes. Même si tu l'as rejeté.
Je lui sauta dessus et l'enlaça en pleurant.
- Merci du fond du c½ur. Tu sais je m'en veux de lui faire la tronche comme ça. Mais il m'a mentis et je ne sais pas si un jour je peux lui refaire confiance.
- Abby! Tu sais, je connais le fin fond de l'histoire et ce ne sont que des quiproquos, des mal entendus. S'il te plaît, laisse le s'expliquer.
- Marie, crois tu qu'il m'aime? J'ai si peur qu'il me rejette.
- Sèche ces larmes. Elle n'ont rien à faire sur un si beau visage. Et ne t'inquiète pas pour Shunn, je suis certaine qu'il t'aime. Tu verras c'est lui qui fera le premier pas. Il n'attendra pas que ce soit toi. En plus tu seras gâter par la vie grâce à lui, elle me fixa puis repris avec force, Abby je te préviens si tu gâche tout à nouveau tu auras ma main dans la figure. C'est un mec bien.
Sur ces mots elle partis puis je fis de même. Je décida de ne pas prendre le bus puis de marcher jusqu'à chez moi. Cela me fera du bien et puis il faut que je réfléchisse à ce que viens de dire Marie.
Chez moi, je n'avais toujours pas fini de réfléchir. Pendant toute la soirée j'étais dans mes pensées, même pendant le dîner. Mes parents avaient du s'en apercevoir car d'habitude le repas familial est plus animé.
Je ne fis pas de cauchemar mais j'eu du mal à m'endormir avec toutes ces questions dans me tête. Une chose était sur, c'était que je voulais reparler à Shunn. Mais comment m'y prendre? Je partis pour le lycée à pieds, il fallait que je réfléchisse. Ce soir il y aura sûrement Shunn devant le lycée et je devrai allé le voir pour m'excuser.
La journée passa lentement. Encore plus lentement que les autres. C'était énervement car plus les secondes passaient et plus mon ventre se contractait. Puis fus venu la sortie des cours, il était là en train d'attendre.
Je n'avais pas vu Marie de la journée, elle devait être malade. J'irai voir chez elle après avoir parlé avec Shunn. Lorsque je passa la grille de l'école, je croisa le regard de Shunn. D'un seul coup, le temps s'arrêta et je voyais les lycéens sortirent à une vitesse folle. Quand je repris conscience de la réalité des choses, il n'était plus devant moi.
Je me mis à courir pour voir ou il avait bien pus aller. Il me fuyait, je l'avais blessé en le repoussant et en le traitant de menteur. Je fus peiné et je sentis mon c½ur se dérobé dans mon corps. J'avais si mal et je compris le visage déchirait de Shunn quand Marie lui avait dit de ne plus me côtoyer. Je voulais hurler son nom pour qu'il vienne à moi, qu'il comprenne que j'en ai assez de ne plus l'avoir près de moi. Je me remis à courir dans tous les sens, ma tête faisait un mouvement perpétuel de la droite vers la gauche. J'avais beau tourner la tête dans tous les sens je ne le voyais pas et les larmes ne m'aida pas à le trouver. Maintenant je voyais tout flou.
Je tourna à un coin puis je heurta une personne. Je n'ai même pas regardé qui c'était tellement la peine était trop intense en moi. Je l'avais perdu pour toujours et cela de ma faute. Si je perds Shunn, je perds aussi Marie. Jamais elle ne pardonnera d'avoir laissé échapper l'homme le plus sensible, le plus gentil et le plus affectueux au monde.
- Abby!! Arrête de courir!
Je stoppa net, c'était lui. La sensation désagréable, d'il y a à peine 10 minutes, s'évanouie rien qu'au son de sa voie.
- Abby! Je suis désolé pour tout ce que je t'ai fait. Mais je ne t'ai pas mentis et ça je peux le promettre sur la tête de la personne qui m'ai le plus chère au fond de mon c½ur.
Je me tourna très lentement vers lui mais sans montrer mon visage plein de larme. Je savais pertinemment que j'avais les yeux bouffis et le nez tout rouge puisque à chaque fois que je pleurais c'est la réaction qu'avait mon visage. Il s'approcha de moi et je pus sentir la chaleur qu'émané sont corps. J'aimai cette chaleur, elle est si réconfortante pour moi. Je voulais le prendre dans mes bras mais je n'avais pas la force de bouger. Tout d'un coup, il m'agrippa violemment et me pris dans ses bras à lui. Avait-il lu dans mes pensées? Pour lui rendre son étreinte je le serra contre moi. J'avais retrouvé mes forces et aussi l'homme que j'aimais. Pourrai-je un jour lui dire mes sentiments?
- Je vais te raccompagner chez toi! Tu m'as manqué ma Abby!
A moi aussi il m'avait manqué. Nous primes le chemin le plus long tout en restant dans le silence. Cela faisait deux heures que nous marchions en nous tenant par les hanches. Si des passants nous avaient vus, ils auraient très pu voir un couple. Cette simple idée me fit sourire. En arrivant devant chez moi, j'avais le c½ur gros. Je ne voulais pas que ce moment s'arrête. Alors que je marchais pour rejoindre le portail qui mène à mon jardin, Shunn me pris le bras.
- Abby, je suis désolé que tu es cru que je te fuyais. Ce n'est pas du tout ce que je voulais te faire croire. En fait, je voulais te faire la surprise.
Je ne comprenais plus. Je regardais le visage de Shunn, il était désemparé. Ce que je le lui avais dit l'avait énormément touché. Je baissa les yeux puis je sentis sa main me remonter la tête. Il plongea ses yeux dans les miens puis un long moment passa sans que nous bougions d'un poil. Nous étions envoûté l'un part l'autre et nous n'osions pas bouger de peur que ce moment ne se reproduise plus. Une envie soudaine de l'embrasser m'empara. Ce sentiment si étrange me donna des crampes à l'estomac mais j'étais trop concentré sur ses yeux à lui pour que je sois crispé par la douleur.
Son visage se rapprocha du mien. Allait-il m'embrasser? Si oui, je devais rêver. Plus son visage s'approchait du mien et plus mon rythme cardiaque s'accélérait. Mon envie s'intensifiait à chaque centimètres en moins qui nous séparé. Nos lèvres se touchèrent et je reçus mon premier baiser. J'étais aux anges. Je pouvais sentir ses lèvres douces comme de la soie et son haleine aussi riche en odeur que pouvait l'être sa chambre. Mon premier baiser fut d'une douceur les plus envoûtante que je n'ai connu jusqu'à maintenant.
Shunn arrêta notre baiser pour pouvoir respirer et j'en fus de même. Mon c½ur à cent quatre vingt pulsations par secondes. J'aurai pus m'écrouler par le manque d'oxygène qui me montais à la tête mais j'étais trop heureuse.
- Abby, veux-tu sortir avec moi?
Hein? Je ne comprenais plus. Il parlait le langage des signes. Non, c'est pas possible. En un centième de seconde, tous les éléments dans ma tête s'assemblèrent. Shunn ne me fuyait pas, il prenait des cours en cachette pour parlait le langage des signes avec moi. Ma joie s'intensifia et cette fois ce fut des larmes de joie qui coulèrent sur mes joues.
- Oui, espèce de crétin! Lui dis-je en l'embrassant de nouveau.