Ce n'est pas juste je faisais un si beau cauchemar.
- tu te sens bien? Me demanda-t-il.
Pourquoi j'irai mal, quel drôle de type quand même.
- m'entends tu?
Bien sur que je l'entend je suis pas sourde. Pour qu'il s'aperçoit que je ne suis pas dans les vapes je l'examinai. A ma grande surprise ce n'était ni un professeur ni un passant comme les autres, mais un beau jeune homme aux yeux les plus envoûtant qu'il m'est jamais eu donné de voir. Après avoir rencontré quelques millièmes de secondes ses yeux, je fus debout en moins de deux secondes. Avant que le jeune homme ne r'ouvre de nouveau la bouche mes jambes se mirent à courir de toutes leur force. Au bout de 30 minutes de course je repris connaissance devant chez moi, essoufflée et choquée. Le soleil commençait à peine à se coucher.
Comme à mon habitude je monta dans ma chambre mais cette fois la tête dans les nuages ou plutôt dans mes pensées. J'ouvris ma porte à moitié consciente et m'allongea sur mon lit. C'était la première fois, depuis un certain jours, que je ressentais un sentiment aussi fort, mais pourquoi faisait-il si mal. La dernière fois ce sentiment à transformer ma vie à tout jamais. J'ai peur, j'ai froid, je pleurs. Les larmes se mirent à couler toutes seules et je ne savait même pas pourquoi. Une part une, elle venaient rouler sur ma joue tant tôt la droite, tant tôt la gauche. Je ne sais combien de temps s'écoula et je ne sais combien de temps mon corps resta dans une position de chien battu mais en me réveillant le matin j'étais dans ma couette, mon oreiller était trempé. La première chose que mes yeux fixaient en soulevant leur paupière furent les yeux de ce jeune homme qui restera un mystère pour moi.
Pendant toute la soirée des questions étaient apparue dans mon esprit mais aucune réponse n'avait surgit par surprise pour que se dessine un sourire sur mon visage. Mais la question dominante auquel aucune réponse ne pourrai me parvenir était de savoir quel était son prénom? Les seuls détails que je connaissais de lui, sont ceux de son visage et particulièrement ses yeux brun foncés. Il m'a fallu plus de quatre heures pour me remettre de cette impression de vide quand nos yeux ce sont croisé. Je voulais le revoir mais je savais que c'était impossible. Quand une fille comme moi n'as pas les même capacité que les autres être humain il est impossible d'avoir une conversation normale. C'est pourquoi je me força à continuer ma vie comme ci je ne l'avais jamais vu. Les jours devenaient de plus en plus long. Deux semaines ceux sont écoulés et toujours ce souvenir me hantais. Je ne pouvais m'arrêter de penser à lui, à ses yeux qui mon pénétraient le c½ur comme si tout d'un coup ma vie n'avait aucun sens sans lui. Je ne le connaissais même pas et pourtant je me vois déjà avec lui. Mais comment faire si je ne le revoit pas? Si je n'ose pas allait vers lui? Une fille timide a souvent du mal à exprimer ses sentiments alors moi comment pourrai je faire? Plus les journées passées et plus les questions afflués dans ma tête. J'avais l'impression qu'une heure durait un an. Plus je passais de temps loin de lui et plus je me sentais partir dans un autre monde.
Un soir en rentrant je fis un détour par le parc pour m'aérer un peu. Cela faisait déjà trois semaines que je ne l'avait pas vus. J'avais tellement de questions que ma tête pouvait explosé d'une minute à l'autre. Ce soir là il y avait une légère brise qui frôlait ma peau et qui me la réchauffait. Pour me reposer je m'allongeait sur la pelouse et regardait le ciel devenir de plus en plus sombre. Au bout d'un certain temps j'entendis un bruit. Je me mis à tourner la tête pour voir d'où il venait. Étant donné que je ne voyais pas la source je me mis debout et chercha. Il y avait des hurlements et je commençais à avoir peur. J'arrivais à un croisement quand soudain un jeune homme blanc comme de la neige me heurta de plein fouet. Un second accouru derrière lui, celui ci je le reconnu comme si son visage faisait partit de ma vie. Il avait des cheveux châtain clair avec des reflets roux et blond selon l'angle du soleil, ses yeux pouvaient envoûter toutes les jeunes filles à 100 m à la ronde. Il était grand et maigre avec un charme aussi puissant que avait pu être celui de Roméo. Le temps de dire ouf l'un des jeunes hommes me pris le bras et en un clin d'½il je me vis être un otage prisonnier de son ravisseur. Il faisait sombre et je voyais de moins en moins. La seule chose que je savais c'est que le jeune homme blanc comme la neige m'avait attrapé et me maintenait prisonnière avec un couteau sous la gorge. Je ne comprenais pas cet acte. Qu'avais je fait? Je l'avais énervé en lui rentrant dedans? Vais je mourir? Plein de question me venais à l'esprit et ma tête continua à me brûler mais cette fois de plus en plus fort. Si j'avais pu hurler je l'aurai fait, tellement j'avais mal seulement quand on est muet la chose est plus difficile. J'avais envie de parler mais la seule chose qui pouvait sortir de mon corps, était des larmes.
